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Doma, reportage en photos

Emmanuel Ortiz

Emmanuel Ortiz vous propose:

  • > Des tirages signés.
  • > La location d'expositions.
  • > Des reportages sur vos chevaux, vos instalations, ou sur les activités équestres que vous organisez et pratiquez.
  • > Des portraits de vos chevaux ou des reportages sur votre élevage.

Emmanuel Ortiz

Emmanuel Ortiz à Tropoja au nord de l'Albanie sur la frontière du Kosovo. Alors que l'opinion mondiale est rivée sur le "Mondial 98", la guerre commence au Kosovo…

Doma, débourrage d'un cheval Criollo

Un reportage en photos d'Emmanuel Ortiz
extrait de l'exposition "L'homme et le cheval"

Emmanuel Ortiz est né en Argentine en 1961. Il prend ses premières photographies en 1982. En 1984, Emmanuel retourne en Amérique Latine comme photo journaliste.

Pendant cinq ans, ce seront le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine, la découverte d'un autre monde qui a été le sien. “La photographie a cela de fantastique, c'est un prétexte pour tout approcher.” dit Emmanuel. “La photographie apprend à voir avec une insolente insouciance. Elle enseigne à expliquer de ses propres yeux la violence d'un monde que l'on ne peut saisir.” dit-il encore.

En 1989, de retour en Europe , Emmanuel Ortiz commence un travail sur les squats d'artistes qu'il poursuivra jusqu'en 1994. En août 1991, il part pour la Croatie, c'est le début d'une guerre des Balkans que dans le monde de la presse, les rédactions considèrent alors comme une simple escarmouche. Puis se seront la Bosnie, la Macédoine, l'Albanie et le Kosovo en 1999. Un livre en sortira en 1996 et puis, le photographe accrochera ses reportages aux murs de plusieurs expositions. En 2000, la vie aventureuse se poursuivra par un voyage en Thaïlande où errant dans Bangkok et à travers le nord du pays il photographiera d'instinct et sans autre but que celui de découvrir. En Birmanie, il rencontrera les guérillas Shan et Karen.

De retour en France au courant de l'année 2001, il s'installera en Normandie en 2005. Aujourd'hui, Emmanuel Ortiz a recommencé à monter à cheval avant d'avoir retrouvé l'Argentine où il a commencé un travail sur le cheval et l'homme.

La première partie de ce travail photographique est présentée ici, son thème : le débourrage traditionnel d'un cheval Criollo – bien sûr.

  • L'incontournable réservoir d'eau avec son éolienne — une sorte d'oasis des pampas.
  • Il est moins risqué de mettre le licol (bozal) une fois le cheval dans la “manga” mais la résistance du cheval sera inutile et cela me fait plus penser aux hommes qu'aux chevaux.
  • L'adieu à une certaine liberté, ce jeune étalon sera castré, dressé, soumis, un jour peut-être même un grand compagnon.
  • Un criollo rudement bien dressé tient son congénère par la longe.Il aura fait ce geste des dizaines de fois ; lui même y est passé à son tour.
  • Une ruade pour l'honneur, Don Esteban s'affaire à ne pas blesser l'animal, que ce soit physiquement ou mentalement.
  • La longe virevolte près de la tête du cheval “pour qu'il s'y habitue et n'aie pas peur du lasso ni des rênes plus tard.”
L'incontournable réservoir d'eau avec son éolienne — une sorte d'oasis des pampas.
  • Les “manea” attachées aux paturons, les nouvelles règles s'annoncent. “Je te respecte,mais tu seras à mes ordres”…
  • La voix, l'odorat et un savoir de douceur ferme.
  • En piste, un cheval en bouscule un autre… Vers une nouvelle vie !
  • Première monte, le jeune étalon est attaché à un autre criollo. Les moments de réflexion et la liberté appartiennent au passé.
  • L'apprentissage va commencer, puis ce sera le convoyage du bétail, le parcours quotidien à travers l'estancia…
  • Criollo sellé,  les “manéas” lui entravent les postérieurs.
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