Back to www.justacriollo.com
 
 
Pato, reportage en photos

Emmanuel Ortiz

Emmanuel Ortiz vous propose:

  • > Des tirages signés.
  • > La location d'expositions.
  • > Des reportages sur vos chevaux, vos instalations, ou sur les activités équestres que vous organisez et pratiquez.
  • > Des portraits de vos chevaux ou des reportages sur votre élevage.

Emmanuel Ortiz

Emmanuel Ortiz à Tropoja au nord de l'Albanie sur la frontière du Kosovo. Alors que l'opinion mondiale est rivée sur le "Mondial 98", la guerre commence au Kosovo…

Pato, un photographe dans le jeu

Un reportage en photos d'Emmanuel Ortiz
extrait de l'exposition "L'homme et le cheval"

En Argentine, lors d'un reportage sur le Pato, Emmanuel Ortiz a commencé à prendre des photos à cheval pour suivre le jeu. Pour lui, les photos de chevaux prises pied à terre manquaient de quelque chose. “On ne pouvait pas sentir la vitesse ni l'équilibre du cavalier.” dit Emmanuel.

“Par ailleurs, d'un point de vue purement personnel, je n'ai jamais aimé l'effet aplati des images prises au téléobjectif, ce qui est souvent le cas en photographie équestre. Ne serait-ce que la distance qui me sépare du sujet me dérange. Je voulais pouvoir sentir le vent sur mes images.” Explique t-il.

Se mettre en selle, lui est alors apparu comme indispensable. Alors, après avoir essayé plusieurs chevaux, Emmanuel Ortiz est arrivé à un résultat satisfaisant. “Une fois les surfaces chromées du Rolleiflex bi-objectifs effrayaient le cheval, tandis qu'une autre ma monture galopait comme une mule.” Dit-il. Être à la hauteur des autres cavaliers, permet à Emmanuel une approche bien plus réaliste. Il est vrai que sur l’image, la différence est frappante. Le photographe à cheval ne se préoccupe plus de la ligne d'horizon et il ne lui est plus nécessaire de rechercher des effets de filé, il lui suffit de régler son allure sur celle du cavalier qu’il veut photographier.

Emmanuel Ortiz veut donc approfondir sa façon de photographier les disciplines équestres. La vitesse et la stratégie du Polo l’intéressent tout particulièrement. Pour lui, photographier le Pato fut un régal, comme au Polo, le terrain dépasse les 200 mètres de long ce qui permet au photographe à cheval de se lancer, et de figer des moments uniques d'élégance et de fixer sur la pellicule la dextérité des cavaliers et de leurs montures.

  • Deux fois par jour, les chevaux sont sortis au galop sur une dizaine de kilomètres par un "petisero". Celui-ci monte juste avec comme selle, une peau de mouton sanglée et mène parfois de nombreux chevaux en longe et licol (bozal)
  • Un joueur de Barrancas del Salado soigne une ancienne blessure sur un de ses chevaux.
  • Enclos du club de Pato.
  • Un "petisero" rassemble les chevaux avant un entraînement.
  • Entraînement, l'arceau des buts qui est fixé sur un pic en bois pas trop solide est rembourré pour amortir les  chocs éventuels.
  • Contrairement au horse-ball, les passes se font de la main droite, atteignant parfois des buts à plus de 20 mètres.
  • Le ramassage (levantada) du Pato (canard en espagnol) est un art.
  • Le terrain de Pato fait 220x120 m, les accélérations de ces purs-sangs sont aussi dangereuses que fantastiques.
Le ramassage (levantada) du Pato (canard en espagnol) est un art.
  • Pour ramasser le Pato, le cavalier cale son talon sur l'arrière de la selle et se cramponne à une lanière de cuir fixée au pommeau.
  • Les selles sont couvertes d'une peau de mouton, tenues par une sangle.
  • Les croisements sont le produit d'un savoir sans pareil. Ils représentent une passion pour le monde du Pato. Il y aurait dans les chevaux de Pato de l'arabe, du quarter-horse et du criollo.
  • Le Pato ne bénéficie d'aucun sponsor. Transport, vétérinaires, tous les frais sont à la charge des joueurs et les trophées sont symboliques.
  • Quand un cavalier fait une échapée vers le but adverse, il  doit "offrir" le Pato à l'adversaire. Si ce dernier réussit à l'attraper, c'est une joute qui s'engagera jusqu'à ce que l'un des deux joueurs  lâche prise. Le règlement autorise cette action pour une durée de 12 secondes.
  • Le tournoi terminé, chaque club ramène ses chevaux.
  • Fin du match, les chevaux sont douchés et soignés.
  • Un "Pato", c'est habituellement un ballon de volley-ball ou de football cerclé de six anses en cuir.
Pour nous faire part de vos remarques et suggestions
ponyexpress@justacriollo.com
 
Oeuvre protégée certification IDDN
Le Cheval Criollo © Gérard Barré Tous droits réservés 2000-2008
Mise à jour du